Autodéfense FEMMES

Notre programme AUTODÉFENSE KENKO pour femmes est axé sur la prévention D’ABORD et sur l’identification de contextes à risques. Il vise à rendre les femmes et les adolescentes conscientes de leur capacité à se sortir de situations délicates.

Les techniques sont simples, efficaces et réalistes.

Ce sont des femmes ceintures noires qui enseignent à d’autres femmes, des femmes qui savent ce que c’est que de faire face à un agresseur plus fort qu’elles.

AUTODÉFENSE KENKO est un fournisseur officiel de l’IVAC (organisme venant en aide aux victimes d’actes criminels)

L’agresseur sait choisir sa proie

Il pleut, le trottoir est glissant, une femme dans la trentaine, tient un sac d’épicerie d’une main, son sac à main en bandoulière et un parapluie à l’autre main. Il est tard le soir. Elle revient d’une fête entre amies, elle sourit en pensant à la soirée. Elle n’a pas remarqué ni entendu l’homme qui la suit depuis le métro. Elle traverse la ruelle et c’est là qu’elle se fait attaquer.

C’est une histoire banale. Et pourtant, cette femme aurait pu éviter de se retrouver à la merci de cet agresseur. C’est surtout ça des cours d’autodéfense : apprendre à être vigilante au quotidien en améliorant son sens d’observation et en développant ses habiletés pour résister aux agressions, le cas échéant.

Quatre réactions devant une agression – les 4 «f»:

  • figer
  • fuir
  • foncer
  • feindre

On ne sait jamais d’avance quelle réaction on aura. Chacun de ces comportements peut être le bon dans une situation donnée. Mais les statistiques démontrent que les femmes qui combattent ont plus de chance de s’en sortir.

Un agresseur n’attaque pas une femme comme il attaquerait un autre homme

Les techniques qu’il utilise sont différentes, sa motivation est différente et sa force physique est de toute évidence supérieure à celle de sa victime dans la majorité des cas. Voici trois mots-clés qu’une femme doit garder en tête si elle est attaquée :

• crier
• bouger
• frapper

LA MAJORITÉ DES AUTEURS D’AGRESSION SEXUELLE SONT DES HOMMES, AGISSENT SEULS ET ONT MOINS DE 35 ANS1.

Quand cet agresseur est quelqu’un que je connais…

Cet agresseur est dans 52 %1 des cas un homme connu de la victime – un ami, un voisin, un proche…  Quant aux personnes aux prises avec de la violence conjugale, elles représentent 4 % des cas. Il faut tenir compte de la violence psychologique souvent construite sur des années avant que les bousculades, les gifles, les coups ne surviennent. On ne réagit pas de la même façon à l’agression d’un étranger qu’à celle d’une personne qu’on connaît, voire qu’on a aimée ou qu’on aime encore. La dynamique est plus complexe et les conséquences affectent toute la cellule familiale.

Violence au foyer: appel à l’aide

Si une femme de votre entourage utilise ce signe, c’est qu’elle est victime de violence conjugale. Appelez-la ou textez-lui, mais réagissez. Pour plus d’infos, consultez le site de la Fondation canadienne des femmes.

Pourquoi l’autodéfense?

Il n’y a pas de recette magique pour se sortir d’un pétrin, et aucun cours d’autodéfense ne vous transformera en superwoman. En revanche, les études démontrent clairement qu’un programme d’autodéfense provoque des changements positifs notables chez les participantes, changements qui persistent jusqu’à 6 mois après avoir suivi les cours. 

Les bienfaits2 du cours Autodéfense KENKO pour femmes:

• plus grande confiance en ses habiletés physiques
amélioration du sentiment de contrôle sur son environnement
diminution du comportement d’évitement lié à la peur d’être attaquée
• diminution des symptômes liés à l’anxiété, à la dépression et aux phobies
• meilleure image de soi

Autodéfense KENKO enseigne des techniques simples, mais efficaces, empruntées à différents arts martiaux, notamment à l’aïkido, au jiu-jitsu et au karaté. Ces techniques sont basées sur des expériences vécues et des recherches effectuées auprès d’intervenants qui côtoient des personnes ayant vécu des agressions.


1. « Les agressions sexuelles autodéclarées au Canada, 2014 »; Quotidien, Statistiques Canada, juillet 2017.
2. (Source : Shim, D. J. (1998). Self-defense training, physical self-efficacy, body image, and avoidant behavior in women. Dissertation Abstracts International: Section B: The Sciences and Engineering, 58(8-B), 4472. )